Un horloger stéphanois ouvre son atelier à Hong Kong après deux décennies chez Rolex
Après dix-huit années au sein de la manufacture suisse, ce Ligérien s'est établi en Asie pour poursuivre son métier en tant qu'indépendant.
Par La rédaction
L'essentiel
- Un horloger stéphanois a quitté Rolex après dix-huit ans de carrière.
- Il a créé son propre atelier à Hong Kong.
- Cette implantation en Asie lui permet d'exercer en tant qu'indépendant.
- Le choix du marché hongkongais reflète la présence des professionnels horlogers dans les grands centres asiatiques.

Un horloger originaire de Saint-Étienne a franchi le cap de l'entrepreneuriat en établissant son propre atelier à Hong Kong, au terme d'une carrière de dix-huit ans au sein de Rolex. Cette transition marque un tournant professionnel pour cet artisan formé dans la région de la Loire, qui a choisi l'Asie comme nouvelle base de ses activités.Le passage par la maison suisse lui a permis d'acquérir une expertise reconnue dans les techniques de production et de finition horlogères. Fort de cette expérience accumulée au sein d'une manufacture majeure, l'horloger s'est lancé dans la création d'un atelier personnel, structure qui lui offre davantage d'autonomie dans ses choix de production et de clientèle.Hong Kong constitue un marché stratégique pour les professionnels de l'horlogerie, tant par sa concentration de collectionneurs avertis que par son positionnement comme hub commercial régional. Le Progrès rapporte cette installation, qui illustre la mobilité des savoir-faire horlogers au-delà des frontières européennes et la capacité des artisans français à s'implanter sur les marchés asiatiques dynamiques.
D'après une information de Google Actualités — Grandes maisons, réécrite par la rédaction.





